10 termes pour comprendre le langage du graphiste.
“Vous pouvez me transmettre votre logo vectorisé ? Est-ce que vous avez une baseline ?” Vous n'avez rien compris? Pas de panique, je vais vous aider.
Chaque métier a son vocabulaire spécifique. Alors aujourd'hui, je vous simplifie des termes du langage du graphiste en utilisant des mots issus du langage courant afin d’aider le commun des mortels à comprendre mon jargon !
“Un brandboard” → on pourrait simplifier par “Une planche de marque”
C'est un document qui synthétise les éléments de votre identité visuelle (logos, typographies, couleurs, illustrations, motifs, icônes, moodboard...).
“Un format vectoriel ou un élément vectorisé” → “ Un élément qui peut être agrandi à l’infini ou sans perte de qualité”
C’est le contraire de l’image pixels. Elle est créée à partir d'équations mathématiques, sur des logiciels spécifiques. Il est possible de l’agrandir à l’infini sans nuire à sa qualité. Pour résumer, ce sont les fichiers en : .ai, .svg et .eps.
“Fond perdu” → “La zone de sécurité ou marges supplémentaires”
C'est l'espace que l'on met "en plus" sur un fichier avant de l'envoyer en impression. Souvent, on ajoute 2 à 5mm. Lors de la découpe de votre support, cela permet d'avoir une "marge d'erreur" et de ne pas se retrouver avec un liseré blanc peu esthétique.
“Une baseline” → “Une signature de marque”
C'est une courte phrase qui peut être attachée à une marque, une offre de services ou une gamme de produits. Elle permet de préciser l'activité et de refléter le positionnement marketing. Elle est souvent liée au logo (on parle alors de bloc de marque) mais peut aussi vivre seule sur un support de communication, comme une phrase d'accroche.
“Un moodboard” → “Une planche d’inspiration”
C’est un document qui rassemble sous forme de planche des photos, des textures, des mots, des typographies pour proposer ou valider l’univers du projet.
“Typographie avec sérif” → “Une police avec empattements”
C’est une police à laquelle une ligne est ajoutée à chaque extrémité des caractères. Comme la typo « Times New Roman » utilisée dans la plupart des romans.
“Typographie sans-sérif” → “Une police sans empattements”
C’est une police ou aucune ligne n’est ajoutée aux extrémités des caractères. Les empattements sont des caractères qui ne comportent pas d’extensions, leur forme est dite « en bâton ». Comme la typographie du texte que vous lisez actuellement.
“Mockup” → “Mise en situation”
C’est une maquette, une mise en situation de la création dans la « vie réelle » afin que le client puisse se projeter.
“CMJN” → “Cyan, Magenta, Jaune, Noir”
C’est le profil colorimétrique utilisé pour les images destinées à l’impression.
“RVB” → “Rouge, Vert, Bleu”
C’est le profil colorimétrique utilisé pour les images destinées à l’affichage sur le web.
D’ailleurs si vous souhaitez en savoir plus sur les profils colorimétriques, vous pouvez lire cet article : Tout ce que vous devriez savoir sur les modes colorimétriques en graphisme
Voilà, j’espère que ce petit lexique vous permettra de comprendre mon langage. Et vous, vous parlez le langage du graphiste ? Le(s) quel(s) connaissiez-vous déjà ?